03 septembre 2004
Le Français (4)
subtilité certaine du français.
"Albert fit un geste douteux avec son majeur levé vers le petit malfrat. Le geste était sans équivoque." Auteur Anonyme...
Un geste douteux peut-il être sans équivoque ?
Jean D'Orson.
La pipe de Mr Clinton
les vastes possibiltés sémantiques de la langue française :

Jean D'Orson.
Journaliste Sportif in French
(suite du précédent post (anglicisme) La première des choses qui me traverse l'esprit est que les journalistes sportifs dans leur écrasante majorité n'ont absolument pas l'air de sportifs eux-mêmes. Et je ne parle que de ceux que l'on ose nous montrer à l'écran. Faut-il y voir là un manque de courage des responsables d'antennes ou autre raison mystérieuse il faut bien dire que certains ne me sont connus que par la voix. Que peut-on bien redouter après que Mr Guy Lux ait hanté les téléviseurs nationaux durant tant d'années ? Mr Guy Lux qui au demeurant fut extrêmement talentueux et surtout pugnace mais qui il faut bien le dire n'était pas connu comme le meilleur journaliste sportif qui soit. Enfin je m'égare. Revenons à mes journalistes sportifs. Je saisis l'occasion pour suggérer aux responsables d'émissions dites sportives qu'il serait bon que l'on nous rappelle plus souvent que lorsqu'on parle de journalistes sportifs, il ne s'agit aucunement de journalistes exceptionnellement doués dans la pratique du sport (anglicisme) mais de journalistes particulièrement aptes à commenter assis, parfois critiquer de façon extrêmement déplacée et toujours assis (mais je dois admettre qu'il peut s'agir en effet d'un travers extrêmement rare) des évènements dits sportifs dans lesquels se démènent, suent et luttent des sportifs (aptes à la pratique du sport à tel point qu'ils en font une source de revenus potentiels supplémentaires). Donc le journaliste sportif est bien trop rarement un athlète et ne doit pas être confondu avec les consultants sportifs qui sont quant à eux généralement d'anciens sportifs reconvertis faute de mieux je suppose en commentateurs sportifs (presque des journalistes) mais sauf qu'une habitude curieuse consiste à les faire parler le moins possible de ce qu'ils connaissent le plus à l'antenne. Non, l'on préfère et de loin laisser le journaliste sportif s'exprimer et donner ses avis sur la qualité ou la pauvreté technique d'un geste qu'il aurait les plus grandes difficultés à accomplir même sous sa forme la plus simple. Et puis, ne tenant pas à passer ici pour une mauvaise langue, sachez que le travail du journaliste sportifs reste admirable pour de maintes raisons que je trouverais sûrement un jour. En tout les cas, il me laisse pantois et notamment pour cette incroyable voire effrayante faculté (sportive pour le coup) qui consiste à savoir s'époumoner à volonté pour la moindre action insignifiante ayant lieu à l'écran ou sur le terrain de sport. En tout cas s'il est un préjugé que j'ai réussi à extirper de moi comme une mauvaise herbe c'est bien celui qui consiste à dire qu'un individu (pardonnez la trivialité du propos) " a la gueule ou le physique de l'emploi ". Grâce aux journalistes sportifs ce préjugé ne fait plus partie de ma liste. Et si je puis me permettre à rendre un hommage, si ce préjugé a quitté mon esprit à jamais tel un fruit pourri de l'arbre séculaire, c'est bel et bien grâce à un journaliste sportif employé de la deuxième chaîne et dont le nom ainsi que la pertinence du propos m'échappent toujours j'en suis bien désolé. Mais je fais confiance à votre mémoire sans faille, je veux parler de ce brun à lunettes, à la coupe de cheveux sûrement dédiée à jamais à la très célèbre chanteuse Mireille Matthieu et qui même assis semble d'une taille supérieure à celle des hobbits (créatures issues de l'imagination remarquable d'un certain J.R.R Tolkien, et qui pour autant imaginaires qu'elles soient, me font irrémédiablement me demander si JRR Tolkien n'aurait pas séjourné dans la région du Sud-Ouest de la France. Région où je me dois de le dire, lors de séjours brefs mais intenses j'ai bien cru me retrouver en bien des circonstances au milieu d'authentiques hobbits ayant réussi à porter des chaussures et me tenant des propos hallucinants sur la manière de faire cuire les champignons). Je digresse et il se fait tard. Je continuerais mon propos ultérieurement et si le besoin s'en fait ressentir... Jean D'Orson.
02 septembre 2004
Le Français (Gallinicus Fiericus)
Je vous l'avoue le Français que ce soit ses origines, son actualité ou son devenir ne me laisse pas de marbre. D'où qu'il vienne et quelle que soit sa facture, le Français me plait énormément. Le bon vieux et cher Français dans tout sa force, sa puissance et son rayonnement m'intéresse à tel point que je recherche toujours et autant que possible à m'enrichir à son contact lumineux. Je me dois ici de faire une courte pause. Je vois déjà certaines rides frontales se contorsionner d'interrogation à la recherche d'une once salutaire de clarté de sens syntaxique dans cette introduction si dithyrambique. Je préfère d'abord vous avertir chers lecteurs, vous dont je sais la pensée agile et par conséquent prompte lors de vos rares moments de faiblesse à établir de hâtives conclusions, que le préambule de ce " post " (anglicisme mon faux-ami) ne concerne en aucune façon un quelconque engouement d'ordre ethnologique ou ethnocentrique pour " le Français ". Non, au regret d'en décevoir momentanément certain, le sujet qui m'intéresse vivement n'est pas le Français. Par souci de clarification supplémentaire, lorsque j'écris " le Français " sachez que j'entends l'homo sapiens de type gallinicus fiericus. Et n'y voyez là aucune boutade ou caricature de ma part. En terme de caricatures comme vous le verrez à l'instant, il y a bien plus explicite et délicat que mon bricolage de latin. En disant " le Français ", j'évoque ici " le français " traditionnellement représenté par de très taquins non-hexagonaux avec un béret ayant plus l'air d'un vieux disque vinyl mort fondu que d'un couvre-chef altier. Ce français qui se promène sous la Tour Eifel, qu'il n'a jamais visitée, une baguette de pain au quignon déjà entamé sous le bras. Ce dessous de bras français que l'on devine très pileux et sudoripare à souhait sur les esquisses au même titre que cette énorme moustache qui émeut même les barbus cubain, afghans ou russes orthodoxes. Enfin je ne parle pas de ce Français au nez joliment fardé de rose ou de rouge presque bordeaux, un hommage rendu s'il faut en croire ces caricaturistes talentueux à la boisson favorite dont " le français " semble s'abreuver inconsidérément . Non, je ne parle pas de ma fascination pour ce Français là, bien que j'en soit de temps à autre très féru mais ce type de fascination ou cet amour immodéré (parfois hâtivement qualifié de chauvinisme) est tellement bien mis à l'honneur avec brio par l'honorable catégorie professionnelle des journalistes sportifs que je m'en garde d'en avoir. Ne soyons donc pas plus royalistes que le Roi. En mentionnant la profession de journaliste sportif, deux choses me traversent l'esprit et je vais m'empresser de les partager avec vous quitte à digresser quelque peu et le Blog (anglicisme me voilà) me paraît être le lieu où la digression règne en maître. Profitons en donc et sans retenue aucune. La première des choses qui me traverse l'esprit est que les journalistes sportifs dans leur écrasante majorité n'ont absolument pas l'air de sportifs eux-mêmes. Et je ne parle que de ceux que l'on ose nous montrer à l'écran. Faut-il y voir là un manque de courage des responsables d'antennes ou autre raison mystérieuse il faut bien dire que certains ne me sont connus que par la voix. Que peut-on bien redouter après que Mr Guy Lux ait hanté les téléviseurs nationaux durant tant d'années ? Mr Guy Lux qui au demeurant fut extrêmement talentueux et surtout pugnace mais qui il faut bien le dire n'était pas connu comme le meilleur journaliste sportif qui soit. Enfin je m'égare. (suite au prochain post...) Jean D'Orson.
Anthracite Végétale
jette du lest teste le mou bat de l'aîle
végéta ou sangoku du sang au cou qui bêle
couche toi là marie toi et marre toi tout court
dis le fort crie le bas rien que ça voilà tout
éffleure l'eau afflue lent circule si veulement
frappe le tam-tam apelle tonton le gri-gri chante
illumine ça démine ci dégomme aussi ta mine morne
borne toi à dire ce qui les dépasse sans messe
une promesse....
Impro ludik 18:07 ;)
JFK (no story...just words...)
31 août 2004
Plage
Voici une image d'une plage de Grèce que je tenais à placer sur ce blog pour saluer la rentrée et encourager chacun et chacune dans l'accomplissement de son labeur quotidien et pour un peu de fraîcheur. Je ne prends jamais de photographies lors de mes divers séjours ici où ailleurs. Je trouve très déplaisante voire en certains cas pathétique cette habitude à vouloir de facon acharnée "capturer", "prendre" (notez les termes employés) un lieu, un paysage ou un visage pour ensuite vous tartiner cela sur une surface qui malgré les progrès fabuleux de la technique reste une surface plane, plate (ou légèrement bombée si on visionne la chose sur un écran d'ordinateur ou une télé qui ne soit pas plate justement). Ceci dit j'en comprends parfois l'utilité.
Je préfère pour ma part imprégner mes rétines, mes sens et ma mémoire des fantastiques lieux que je visite ou des merveilleuses personnes que je rencontre. Ils resteront ainsi un souvenir d'autant plus précieux et magnifié qu'il n'existera nulle part ailleurs et certainement pas sur un bout de papier ou de disque dur. Les photos ne sont rien d'autres que des excuses faites à la paresse de sa propre mémoire.
Et comme toute bonne règle possède ses exceptions voici une image de mon tout récent séjour héllènistique. (image que je n'ai pas prise moi-même bien entendu)

Jean D'Orson.
Mea Culpa (ou Précisions) des Samourais
Après une, ma foi, très charmante soirée passée en très agréable et guillerette compagnie, que ne fut ma surprise de trouver un commentaire sur ce "blog", commentaire que je qualifierais de très justement inquiet, de la part d'une charmante personne prénommée Félicitée. Prénom ravissant s'il en est puisqu'il évoque de par sa signification littérale "jouissance extrême, bonheur parfait". Afin que l'honneur de Shanghai Samouraï puisse être gardé si je puis dire "le blog hors de l'infamie" je souhaite ici faire partager la teneur du message de cette personne dont par ailleurs nous admirons l'esprit au travers d'une prose digne d'être "linkée" (anglicismes, anglicismes quand tu nous tient) par tout "blog" digne de ce nom (ou de Floirac pour les connaisseurs). - Félicitée : "La façon dont vous gérez vos liens, par contre, je n'y comprends pas grand chose. Une chose me fâche beaucoup : figurer dans une liste qui contient aussi un site "les bleus bien verts" qui outre que son contenu est totalement stupide (prennent par ex. au 1er degré les propos de Moore ds Stupid White Men, or ses propos sont IRONIQUES et sont à replacer dans un contexte particulier ), mais limite exhortation à la haine raciale. Je vois pas ce que mes deux blogs ont à faire dans cette liste. Je vous serais donc très reconnaissante de bien vouloir les en retirer.D'Avance merci, félicitée, militante ANTI-raciste." Et bien, que puis-je ajouter à ce cri du coeur si touchant de sincérité ? Rien chère mademoiselle (ou madame, d'après la lecture que je me fait de l'un de vos très sympathiques "blogs"). En effet vous ne méritez pas le moins du monde de figurer aux côtés de "bleus bien verts" ou de quelque couleur que ce soit aparentée à l'état de maladie provoquée par une rage intérieure et non-exprimée causée en général par un malaise du à une inadaptation sociale à un monde où les idées reçues vous reviennent systématiquement "en pleine poire" comme le dit mon Oncle Georges. Non, je puis vous l'affirmer vous n'êtes pas, chère Félicitée, atteinte de ce syndrome et donc délivrée de fait de tout rapprochement avec cette catégorie d'êtres humains. De plus sachez que si nous avons pu vous facher (et loin de nous cette intention puerile), recevez ici nos excuses les plus courtoises et les plus sincères. Une note retient quelque peu mon attention dans votre message et c'est la suivante : "
Soyez rassurée chère Félicitée, nous non plus! Enfin dans une certaine mesure. Si j'emploie ici de façon récurente le "nous", le pronom personnel de la première personne du pluriel (ô douce France) il ne s'agit ni du "nous emphatique" et ni du "nous autoritaire" (dit royal) il s'agit tout benoitement du "nous collectif" au sens où nous sommes effectivement plusieurs à nous exprimer sur ce "blog".
Ainsi l'attribution des "links" dans les différentes catégories que vous voyez sur votre droite sont le fait de plusieurs mains mais dont aucune, je le certifie, ne vous associent aucunement à la catégorie des "bleus bien verts".
Vous êtes d'aileurs joliment située dans celles des Blogs Champêtres et des Blogs Très Blogs.
Le premier évoquant (et ici c'est votre serviteur Jean D'Orson qui vous parle) la reflexion pure de la même manière dont Rousseau (le philosophe et non pas le Douanier tant chanté par ailleurs par une certaine compagnie) intitula l'un de ses ouvrages "Rêveries d'un Promeneur Solitaire".
Mais étant donné l'espace bien chétif impartit aux titres des différentes rubriques, Blogs Champêtres me parut plus court et bien plus esthétique que l'emploi du titre de ce monsieur Rousseau. Votre très joli "Blog" Orangeraie en fait partie.
Concernant le deuxième de vos "Blogs" (et permettez moi de saluer là votre prolixité) le merveilleux (ici nommé) "Mariages Mixtes", il figure dans la catégorie de nos "Blogs Très Blogs". Titre qui je puis le concevoir manque sûrement de clarté intrinsèque mais qui dans nos esprits et n'en doutez pas chère Félicitée signifie : "les Blogs qui méritent vraiment que vous vous y attardiez quelques instants car ils comportent des éléments de reflexions très judicieux et très à propos sur certains aspects trop méconnus du monde dans lequel nous vivons". Agréez avec nous que cette phrase soit extremement difficile à résumer dans notre belle langue de France autrement que par un ennième anglicisme de l'accabit de "Super Cool!!".
Voici donc chère Félicitée (je le redis pour les lecteurs innatentifs : délicieux prénom présageant le bonheur parfait) ma réponse à votre petit "souci" tout à fait justifié. Je vous l'assure et vous rassure, vous ne faîtes bien évidemment pas partie de notre catégorie des "Blogs d'Huitres" où sont placés et je peuse à raison nos "Bleus bien Verts".
Bien Affectueusement (j'ose la familiarité)
Jean D'Orson
30 août 2004
REMINISCENCES
"Je mens, mais mes mensonges deviennent des vérités." André Malraux.
Voici donc ma citation du jour. Malraux, auquel je fus vaguement présenté un soir au Cercle Sportif Français de Shanghai (aujourd'hui le Okura Garden Hotel), que je fréquentais très irrégulièrement il faut l'avouer, Rue du Cardinal Mercier. Cette même rue ou vivait un temps la ravissante et exquise Alexia (Guessner de son nom ou Gassner, détails...).
Malraux. Un peu comment dire "olé-olé" comme personnage mais assez plaisant dans l'ensemble, avec ce baggage culturel si particulier et propre aux auto-didactes. Je dois dire que mis à part cette voix désagréablement grave et chevrottante qu'il avait pour appeller le maître d'hotel il était d'agréable compagnie. Je fus assez perplexe par la description faite de Shanghai dans son ouvrage "La Condition Humaine", description trop sèche si je puis me hasarder à un jugement à la volée. Mais me direz vous le propos de son récit n'était pas tant de décrire cette ville que de décrire les contradictions propres à l'humain et l'attitude de notre espèce devant la vie et l'action mais je préfère laisser ces argities aux spécialistes.
Pour en revenir à la citation plus haut je dois dire qu'elle n'aurait sûrement pas retenu l'attention de mon vieux maître d'école pour être inscrite au matin sur le tableau noir. Il l'aurait j'en suis certain jugée soit trop présomptueuse soit incomplète.
Il me semble qu'ainsi formulée, cette citation à l'évidence pêche par manque de rigueur ou de précision.
Peut-être faudrait-il écrire : "Mes fictions écrites sont des mensonges mais des mensonges qui amènent à la vérité." Que les inconditionnels de Malraux me pardonnent si j'ai pris là certaines liberté avec lui, considerez mon outrage comme un simple exercice de gymnastique mentale.
Je dois dire que j'en ai grand besoin après ce mois passé au pays d'Homère à assister à tout ce qu'il me fut possible de voir en matière de gymnastique et autres prouesses physiques.
Jean D'O.
PS : Lorsque je parle d'Homère il s'agit bien sur de l'aède grec qui composa l'Odyssée et l'Illiade et non pas de l'un de ses illustres homonymes mais dont le patronyme est Simpson et qui semble goûter à l'excès ces patisseries d'outre atlantique appelées "Donuts". Loin de moi l'idée de faire ici preuve d'esprit ou de mauvais goût d'ailleurs (au quel cas je m'en excuse) mais j'eus déjà à constater quelques quiproquos cocasses au sujet de noms (ou de mots) pouvant se prononcer de la même façon.
Bonne rentrée
Juste pour souhaiter une bonne rentrée à tous ceux qui reprennent le chemin du boulot, du bahut etc...
Bonne rentrée en France à Jean D'O et bonne rentrée à ceux qui ne rentrent pas.
JFK
PS:Merci elodie ;)
29 août 2004
Toujours Mal Fichu
Décidément, cette fin d'olympiade n'aura pas été de tout repos. Depuis ce matin, mon état ne parait pas vouloir retrouver le beau fixe et je suis bien incapable de danser le très guilleret sirtaki si prisé de nos amis les héllènes et encore moins disposé à siroter en leur compagnie un divin petit ouzo.
Enfin, je vois que le blog n'est pas resté totalement innactif. Merci JFK pour ton improvisation poétique, j'en aurais été bien incapable aujourd'hui.
Bien, ma chère et bienveillante Amah m'a préparé des nouilles chinoises recette familiale. Autant dire que je vais me régaler et sûrement recouvrer quelques forces. Que ferais-je sans cette femme dévouée qui m'accompagne dans mes tribulations depuis que nous fûmes obligés par la force et la barbarie de quitter Shanghaï ? Ne croyez donc pas que je ne sache pas cuisiner, je suis plutôt assez plébiscité d'ordinaire quand je prends en charge les affaires culinaires mais ce soir je me laisserais dorloter par le force des choses.
Jean D'O.
P.S : Une très très aimable personne à bien voulu sacrifier de précieux instants pour nous laisser ici un commentaire ma foi très ravigorant et nous a même "linké" (ô douce France des anglicismes) sur son charmant blog que j'avais moi-même déjà "linké" (ma foi, je vais devoir m'y faire) il me semble la veille. Je t'en remercie au nom de tous les Samouraïs de Shanghai très sincèrement et chaleureusement.
Je met déjà le champagne au frais. Merci encore et n'hésitez pas vous non plus, chers lecteurs de passage de laisser une trace, et "linkons" nous tous donc dans la joie et la plus parfaite fraternité!
Nota Bene: En parlant de "link" et autres "linkeries", ce vocable m'évoque soudainement le nom d'un trio de jeunes amuseurs publics, chanteurs à ce que l'on en dit, dont les trois quarts, d'après ce que j'ai pu en voir sur certains magazines spécialisés, ne semblent pas avoir au demeurant hérité d'une plastique facile. Je crois me souvenir qu'ils sont justement "linkés" avec (ou par) une chaîne de télévision de notre beau pays. L'une de ces chaînes dont je dois surement avoir frénétiquement arraché le chiffre correspondant sur la télécommande. Bien, temps d'aller se substenter. Bien le bonsoir!