Shanghai Samourai

Sujets Variés Auteurs Divers. Vieille France qui écoute du Hip-Hop et s'amuse du monde.

08 septembre 2004

Tragédie de Beslan

Que dire là-dessus ? Rien et tout en même temps.

Une minute de silence aurait pu être demandée par notre cher gouvernement au niveau national dans toutes les écoles de France, bien que je sois sur que de ci de là des initiatives individuelles ont été prises dans ce sens. La moindre des choses. Cela dit le gouvernement Français à envoyé un C130 (très gros avion porteur) chargé de médicaments et de matériel médical spécifique accompagné d'une équipe pour sa mise en œuvre.

Consternation Colère Tristesse.

Je cite ici le Président Poutine dans l'une de ses allocutions concernant l'attitude des forces spéciales dans la résolution de la prise d'otage : "toutes les actions des forces" de sécurité seront "consacrées et subordonnées exclusivement à sauver la vie et protéger la santé" des otages.

Le bilan officiel restait lundi (hier donc) de 335 morts.

Cet individu (et je préjuge sûrement me diront certains) me fait froid dans le dos.

Jean D'Orson.

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06 septembre 2004

Tarzan Suite...

Je verrais avec grand plaisir une rubrique "aventures extraordinaires" sur ce "blog", dans la veine de nos " Tarzan et autres Jim de La Jungle ". Si certains des usagers dudit "blog", se sentent l'âme populaire et "pulp" (anglicisme) qu'ils n'hésitent donc pas à nous en faire part.

A bon entendeur salut !

Jean D'Orson...

P.S : Concernant Sheeta (ou Cheeta selon les fantaisies) l'une de mes connaissances m'a affirmé sans trembler le moins du monde du menton que cet honorable primate serait encore vivant en 2004. S'il s'agit du même acteur (ou de l'actrice) qui figure au côté de l'athlétique Johnny Weissmuller, "Le" Tarzan, dans le film tourné en 1932 et bien je demande à savoir où l'animal se fournissait en bananes. N'hésitez pas à m'en tenir informé si vous avez le moindre indice là-dessus.

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Tarzan Is Not Dead

Quelle surprise l'autre soir, bien tardivement je dois dire, en zappant (anglicisme) ou en virevoltant d'une chaîne à l'autre, je tombe en arrêt devant un générique au lettrage agressif sur un fond composé d'images en noir et blanc sur la cinquième chaîne non satellitaire et accessible même au bas peuple de France, j'ai nommé le presque excellentissime Arte. Un titre apparaît bien vite :

"Tarzan, l'Homme Singe."

L'étonnante adaptation du roman d'E. R. Burroughs pour le cinématographe de Woody (dim. de Woodbridge) Strong Van Dyke (USA, 1932) avec l'inénarrable Johnny Weissmuller. Ô mes amis ! Quel spectacle étonnant. Bien qu'il me fut donné d'assister à une projection de ce film tout juste une année après sa sortie américaine dans l'une des plus belles salles de cinéma de Shanghai (Cinéma Cathay 868, Avenue Joffre, et oui jeunes gens, il y eut bel et bien une Avenue Joffre à Shanghai du temps où j'y habitais), je ne puis résister à vous faire partager ma jubilation en l'ayant donc revu l'autre soir. Et pour nous rappeler à quel point le succès de ce "monument" du cinéma fut international voici l'affiche du film en allemand.

Maintenant, voici le synopsis (d'aucuns préfèrent de nos jours dire "le pitch" (anglicisme) avec une sorte de jubilation "caractéristique des penseurs de gauche" d'après certains spécialistes).

"Fille d'un aventurier installé en Afrique de l'Ouest, Jane Parker (aucun lien de parenté avec Peter Parker, le jeune homme connu sous le surnom surprenant de l'Homme Araignée, après l'homme singe cela n'aurait pourtant choqué personne) rejoint son père dans une expédition à la recherche d'un légendaire cimetière d'éléphants. Très vite, l'expédition se trouve soumise à des tensions. De leur côté, les indigènes ne voient pas l'ascension de la montagne Mutia d'un bon œil... Un cri humain semble percer de temps à autre dans la jungle. Le même cri qui fera fuir une horde d'hippopotames prêts à charger. L'inquiétude est à son paroxysme lorsque Jane est enlevée... "

Excellent résumé mais qui ne vous permet absolument pas de vous représenter à quel point ce film tant célèbre est une mine d'or et un pur plaisir pour l'esprit.

Images tronquées, grossièrement truquées et dangereusement hilarantes (les horribles pygmées hydrocéphales) et par là superbes. Dialogues (Ivor Novello) saupoudrés ici ou là d'un racisme sans vergogne (-"Bwana, porteurs avoir peur.") et entrecoupés par les immortels cris inhumains de l'homme singe en question (cris issus d'un des premiers Tarzans moitié parlant de 1929 mais dont la production jugea bon pour l'occasion d'ajouter quelques distorsion sonores en studio susceptible d'être une véritable arme sonique si vous montez trop fort le volume de votre téléviseur). Scènes d'action et d'horreur hallucinantes (l'effarante attaque du troupeau d'hippopotames et les crocodiles hilares). Acteurs principaux pathétiques (hormis le célèbre chimpanzé "Sheeta" bien entendu et le fameux Weismuller, ce champion de natation qui a l'air de se demander à chaque scène ou se trouve la piscine et incarnant par là la quintessence de l'humain revenu à ses instincts les plus primaires. Et une note positive également pour la beauté, le courage et l'ingéniosité de Jane).

Ne croyez pas que je tente là de briser un mythe qui n'a d'ailleurs eu aucun mal à être qualifié comme "LE Tarzan par excellence, reconnu comme le meilleur de tous par les exégètes de la série." D'ailleurs la bande originale ne comporte-t-elle pas la signature de Piotr Illyitch Tchaïkovsky pour témoigner du chef-d'œuvre de "Tarzan the Ape Man". Non, comme bon nombre de gens, je trouve en "Tarzan" l'incarnation même à l'écran ou sur la toile de l'idéologie de la suprématie blanche de ce temps aujourd'hui disparu. L'on y contemple toute la naïveté alarmante de ceux qui tiennent le fusil jusqu'à nos jours.

Mais enfin quand même, comment un enfant blanc, perdu au plus profond d'une jungle (qui tient plus du jardin d'Eden revisité par le Hollywood d'alors que d'une véritable jungle africaine), élevé par des singes (entendez par là dans le film les personnes portant ces costumes qui évoquent un mélange de zombi et d'extraterrestres poilus) est-il devenu le Roi de la Jungle ? Les singes du coin n'aimaient pas les enfants noirs abandonnés dont je suppose que la probabilité due à la région concernée fait qu'ils devaient, il me semble, être bien plus nombreux que les petits futurs Tarzans fils de Lords Anglais ? Ou alors il n'y avait vraiment que des blancs pour aller perdre leur progéniture dans ces endroits impossibles ?

Tarzan soulève énormément de questions et il me semble que personne n'a su encore et de façon détachée nous montrer à quel point ce film fut une propagande mondiale pour une idéologie raciste fondée sur la suprématie de l'homme blanc sur les singes bien sur (cela transparaît clairement dans le film) mais également sur les noirs et cela transparaît on ne peut plus clairement quand on examine la place qui leur est attribuée dans ce film.

Bien sur les rôles principaux sont dans l'ordre : Tarzan, Jane (Maureen O'Sullivan) , Sheeta (c'est dans ce film que cet incroyable acteur simiesque fit ses débuts), les gentils et méchants animaux de la jungle, le Papa de Jane, le jeune copain du papa de Jane amoureux de Jane et qui deviendra jaloux de Tarzan l'homme singe parce que Jane le préfère à lui (je comprends un peu l'humiliation du pauvre homme mais il faut dire que Tarzan crie plus fort et Jane semble très mélomane) et enfin les porteurs noirs, tous les autres noirs et enfin les pygmées étrangement "hydrocéphales" pour des pygmées. (Voir donc la place du noir dans un film ayant lieu sur le continent africain quelque part entre Malibu et Santa Monica).

Affiche originale :

J'admire le courage d'Arte qui, non contente parfois de pousser au suicide cathodique, propose de telles merveilles sur le petit écran sans que cela suscite le moindre remous puisqu'il s'agit bien sur d'un extraordinaire film d'aventure dans lequel (entre autre curiosité de l'époque) on a sciemment porté atteinte à la dignité des éléphants d'Asie en tentant de les faire passer pour leurs grands cousins d'Afrique par le biais d'une tromperie cinématographiquement indigne. Comment ? En les affublant tout bonnement et sans vergogne d'énormes oreilles postiches en carton pâte rigide. Quand à l'atteinte qui est faite aux "pygmées" (furieux et sauvages qui se délectent pendant leur temps libre de jeter quelque sagaies empoisonnées sur les porteurs noirs de l'expédition, très sélectif le pygmée hydrocéphale puisqu'il évite de viser les blancs de l'expédition de fait les plus visibles du groupe) et du même coup l'atteinte faite aux acteurs noirs qui les incarnent, tous personnes de petite taille, des nains en langage non codé, je vous en laisse juge. Dire que le film fut même qualifié de documentaire par certains commentateurs...

Jean D'Orson.

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05 septembre 2004

Chante Samourai Chante

Au son des mandolines brutales se pose ta voix crevée battue par les talonnades impétueuses sur ce parquet branlant.

Crie ami cri ce que j'écris et ne pleure pas ravales tes larmes comme je ravale mon encre quitte à pisser le sang

J'aime lorsque ta souffrance s'évapore comme la sueur qui coule le long de ton dos cambré raidit par la souffrance de ta voix c'est ma main qui se crispe et mes dents qui se serrent de ne pas vouloir hurler à la mort qui vient ondulante comme une passe de flamenco ma voix est une caisse de résonnance, le cul de ta guitarre Samourai c'est la pointe de ma plume hombre qui chante en rouge et noir

chante Samourai chante

que tes mains rompues aux indélicatesses s'abattent encore sur les cordes tendues comme ta voix comme mes bras au dessus du clavier abattent mes doigts rompus aux indélicatesses je chante comme un trait d'espoir même vaincu Samourai pose fièrement le pas sur le dos de l'inexorable, matador ridicule mais puissant comme une prose d'hidalgo

chante Samourai Chante

tes yeux ont vu des soleils mourir

les miens ont vu et veulent mourir

mais tant que tu chantes et que je l'écrit nos mains pourront toujours battre la cadence et dire la mesure qui déborde de nos âmes taureaux déjà blessés au milieu de leurs arènes au centre du monde crois tu que leurs épées me fassent peur non je frissonne seulement de voir la vie s'écouler en rouge sur le sable hey mais c'est la vie

chante Samourai chante

dresses toi dans ta tunique de gloire la main levée au ciel et le regard planté en terre, cette terre rouge et sèche dont nos lèvres sont souillées et que mon front a mainte fois embrassé pour louer ce que la parole ne sait énoncer que dans le silence

chante Samourai Chante

Chante encore le corps vivant la voix usée terrible et douce tour à tour comme une volte d'un pas de flamenco remplace la tension par la victoire chant j'ai mon sabre à mes côtés la main sur la poignée froide et calme résolue comme le tranchant de ma lame sur le fil de mes mots

chante Samourai Chante

JFK (lune d'espagne sur fond décran... '04)

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03 septembre 2004

Le Français (4)

subtilité certaine du français.

 "Albert fit un geste douteux avec son majeur levé vers le petit malfrat. Le geste était sans équivoque."  Auteur Anonyme...

Un geste douteux peut-il être sans équivoque ?

Jean D'Orson.

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La pipe de Mr Clinton

les vastes possibiltés sémantiques de la langue française  :

Jean D'Orson.

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Journaliste Sportif in French

(suite du précédent post (anglicisme)

La première des choses qui me traverse l'esprit est que les journalistes sportifs dans leur écrasante majorité n'ont absolument pas l'air de sportifs eux-mêmes. Et je ne parle que de ceux que l'on ose nous montrer à l'écran. Faut-il y voir là un manque de courage des responsables d'antennes ou autre raison mystérieuse il faut bien dire que certains ne me sont connus que par la voix. Que peut-on bien redouter après que Mr Guy Lux ait hanté les téléviseurs nationaux durant tant d'années ? Mr Guy Lux qui au demeurant fut extrêmement talentueux et surtout pugnace mais qui il faut bien le dire n'était pas connu comme le meilleur journaliste sportif qui soit. Enfin je m'égare.

Revenons à mes journalistes sportifs. Je saisis l'occasion pour suggérer aux responsables d'émissions dites sportives qu'il serait bon que l'on nous rappelle plus souvent que lorsqu'on parle de journalistes sportifs, il ne s'agit aucunement de journalistes exceptionnellement doués dans la pratique du sport (anglicisme) mais de journalistes particulièrement aptes à commenter assis, parfois critiquer de façon extrêmement déplacée et toujours assis (mais je dois admettre qu'il peut s'agir en effet d'un travers extrêmement rare) des évènements dits sportifs dans lesquels se démènent, suent et luttent des sportifs (aptes à la pratique du sport à tel point qu'ils en font une source de revenus potentiels supplémentaires).

Donc le journaliste sportif est bien trop rarement un athlète et ne doit pas être confondu avec les consultants sportifs qui sont quant à eux généralement d'anciens sportifs reconvertis faute de mieux je suppose en commentateurs sportifs (presque des journalistes) mais sauf qu'une habitude curieuse consiste à les faire parler le moins possible de ce qu'ils connaissent le plus à l'antenne.

Non, l'on préfère et de loin laisser le journaliste sportif s'exprimer et donner ses avis sur la qualité ou la pauvreté technique d'un geste qu'il aurait les plus grandes difficultés à accomplir même sous sa forme la plus simple. Et puis, ne tenant pas à passer ici pour une mauvaise langue, sachez que le travail du journaliste sportifs reste admirable pour de maintes raisons que je trouverais sûrement un jour. En tout les cas, il me laisse pantois et notamment pour cette incroyable voire effrayante faculté (sportive pour le coup) qui consiste à savoir s'époumoner à volonté pour la moindre action insignifiante ayant lieu à l'écran ou sur le terrain de sport.

En tout cas s'il est un préjugé que j'ai réussi à extirper de moi comme une mauvaise herbe c'est bien celui qui consiste à dire qu'un individu (pardonnez la trivialité du propos) " a la gueule ou le physique de l'emploi ". Grâce aux journalistes sportifs ce préjugé ne fait plus partie de ma liste. Et si je puis me permettre à rendre un hommage, si ce préjugé a quitté mon esprit à jamais tel un fruit pourri de l'arbre séculaire, c'est bel et bien grâce à un journaliste sportif employé de la deuxième chaîne et dont le nom ainsi que la pertinence du propos m'échappent toujours j'en suis bien désolé.

Mais je fais confiance à votre mémoire sans faille, je veux parler de ce brun à lunettes, à la coupe de cheveux sûrement dédiée à jamais à la très célèbre chanteuse Mireille Matthieu et qui même assis semble d'une taille supérieure à celle des hobbits (créatures issues de l'imagination remarquable d'un certain J.R.R Tolkien, et qui pour autant imaginaires qu'elles soient, me font irrémédiablement me demander si JRR Tolkien n'aurait pas séjourné dans la région du Sud-Ouest de la France. Région où je me dois de le dire, lors de séjours brefs mais intenses j'ai bien cru me retrouver en bien des circonstances au milieu d'authentiques hobbits ayant réussi à porter des chaussures et me tenant des propos hallucinants sur la manière de faire cuire les champignons).

Je digresse et il se fait tard. Je continuerais mon propos ultérieurement et si le besoin s'en fait ressentir...

Jean D'Orson.

Posté par Jean_Dorson à 12:19 AM - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 septembre 2004

Le Français (Gallinicus Fiericus)

Je vous l'avoue le Français que ce soit ses origines, son actualité ou son devenir ne me laisse pas de marbre.

D'où qu'il vienne et quelle que soit sa facture, le Français me plait énormément. Le bon vieux et cher Français dans tout sa force, sa puissance et son rayonnement m'intéresse à tel point que je recherche toujours et autant que possible à m'enrichir à son contact lumineux.

Je me dois ici de faire une courte pause. Je vois déjà certaines rides frontales se contorsionner d'interrogation à la recherche d'une once salutaire de clarté de sens syntaxique dans cette introduction si dithyrambique.

Je préfère d'abord vous avertir chers lecteurs, vous dont je sais la pensée agile et par conséquent prompte lors de vos rares moments de faiblesse à établir de hâtives conclusions, que le préambule de ce " post " (anglicisme mon faux-ami) ne concerne en aucune façon un quelconque engouement d'ordre ethnologique ou ethnocentrique pour " le Français ".

Non, au regret d'en décevoir momentanément certain, le sujet qui m'intéresse vivement n'est pas le Français.

Par souci de clarification supplémentaire, lorsque j'écris " le Français " sachez que j'entends l'homo sapiens de type gallinicus fiericus. Et n'y voyez là aucune boutade ou caricature de ma part.

En terme de caricatures comme vous le verrez à l'instant, il y a bien plus explicite et délicat que mon bricolage de latin.

En disant " le Français ", j'évoque ici " le français " traditionnellement représenté par de très taquins non-hexagonaux avec un béret ayant plus l'air d'un vieux disque vinyl mort fondu que d'un couvre-chef altier. Ce français qui se promène sous la Tour Eifel, qu'il n'a jamais visitée, une baguette de pain au quignon déjà entamé sous le bras. Ce dessous de bras français que l'on devine très pileux et sudoripare à souhait sur les esquisses au même titre que cette énorme moustache qui émeut même les barbus cubain, afghans ou russes orthodoxes.

Enfin je ne parle pas de ce Français au nez joliment fardé de rose ou de rouge presque bordeaux, un hommage rendu s'il faut en croire ces caricaturistes talentueux à la boisson favorite dont " le français " semble s'abreuver inconsidérément .

Non, je ne parle pas de ma fascination pour ce Français là, bien que j'en soit de temps à autre très féru mais ce type de fascination ou cet amour immodéré (parfois hâtivement qualifié de chauvinisme) est tellement bien mis à l'honneur avec brio par l'honorable catégorie professionnelle des journalistes sportifs que je m'en garde d'en avoir. Ne soyons donc pas plus royalistes que le Roi.

En mentionnant la profession de journaliste sportif, deux choses me traversent l'esprit et je vais m'empresser de les partager avec vous quitte à digresser quelque peu et le Blog (anglicisme me voilà) me paraît être le lieu où la digression règne en maître. Profitons en donc et sans retenue aucune.

La première des choses qui me traverse l'esprit est que les journalistes sportifs dans leur écrasante majorité n'ont absolument pas l'air de sportifs eux-mêmes. Et je ne parle que de ceux que l'on ose nous montrer à l'écran. Faut-il y voir là un manque de courage des responsables d'antennes ou autre raison mystérieuse il faut bien dire que certains ne me sont connus que par la voix. Que peut-on bien redouter après que Mr Guy Lux ait hanté les téléviseurs nationaux durant tant d'années ? Mr Guy Lux qui au demeurant fut extrêmement talentueux et surtout pugnace mais qui il faut bien le dire n'était pas connu comme le meilleur journaliste sportif qui soit. Enfin je m'égare. (suite au prochain post...)

Jean D'Orson.

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Anthracite Végétale

jette du lest teste le mou bat de l'aîle

végéta ou sangoku du sang au cou qui bêle

couche toi là marie toi et marre toi tout court

dis le fort crie le bas rien que ça voilà tout

éffleure l'eau afflue lent circule si veulement

frappe le tam-tam apelle tonton le gri-gri chante

illumine ça démine ci dégomme aussi ta mine morne

borne toi à dire ce qui les dépasse sans messe

une promesse....

Impro ludik 18:07 ;)

JFK (no story...just words...)

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31 août 2004

Plage

Voici une image d'une plage de Grèce que je tenais à placer sur ce blog pour saluer la rentrée et encourager chacun et chacune dans l'accomplissement de son labeur quotidien et pour un peu de fraîcheur. Je ne prends jamais de photographies lors de mes divers séjours ici où ailleurs. Je trouve très déplaisante voire en certains cas pathétique cette habitude à vouloir de facon acharnée "capturer", "prendre" (notez les termes employés) un lieu, un paysage ou un visage pour ensuite vous tartiner cela sur une surface qui malgré les progrès fabuleux de la technique reste une surface plane, plate (ou légèrement bombée si on visionne la chose sur un écran d'ordinateur ou une télé qui ne soit pas plate justement). Ceci dit j'en comprends parfois l'utilité. 

Je préfère pour ma part imprégner mes rétines, mes sens et ma mémoire des fantastiques lieux que je visite ou des merveilleuses personnes que je rencontre. Ils resteront ainsi un souvenir d'autant plus précieux et magnifié qu'il n'existera nulle part ailleurs et certainement pas sur un bout de papier ou de disque dur. Les photos ne sont rien d'autres que des excuses faites à la paresse de sa propre mémoire.

Et comme toute bonne règle possède ses exceptions voici une image de mon tout récent séjour héllènistique. (image que je n'ai pas prise moi-même bien entendu)

     

Jean D'Orson.

Posté par Jean_Dorson à 07:27 PM - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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